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| 09 juillet 2009
" En un siècle, les trois quarts de la diversité des plantes cultivées se sont volatilisés. Sur les quelque dix mille plantes vivrières ayant nourri l'humanité, 150 sont encore cultivées et une douzaine procure 80 % de l'alimentation végétale mondiale. A eux seuls, le riz, le blé, le maïs et la pomme de terre couvrent 60 % de ces besoins. Cette érosion de la diversité génétique, dans un monde toujours plus peuplé et menacé par le réchauffement climatique, constitue un risque alimentaire : peut-on se permettre de laisser disparaître des espèces résistantes à la sécheresse, ou des variétés rustiques, robustes vis-à-vis de maladies et d'insectes qui pourraient un jour anéantir les plantes vedettes des systèmes de monoculture ?" (LeMonde.fr, 09/07/2009)
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On le voit bien en informatique. Quand 90% des PC sont équipés du même OS, regardez les ravages provoqués par les virus. La solution ? La diversité pardi ! Mais quand il s'agit d'appliquer à LT cette philo à l'agriculture, c'est jouer à la roulette russe (sauf si rareté rime avec hausse des prix, mais là c'est carrément immoral.. mais compatible avec notre économie de marché). Et ne venez pas me parler d'OGM. Monopoles et diversité sont incompatibles.
Libellés : climat, démunis, société, vie publique, écosystème, énergie

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